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Le parent au foyer: aucun salaire, une vraie perte

Par José Salloum, conseiller en sécurité financière | Septembre 2026

Divulgation importante: portée du conseil

Cet article est de l’information financière générale sur l’évaluation d’un besoin d’assurance vie. Ce n’est pas une recommandation et ce n’est pas un conseil fiscal. Il n’énonce aucune prime, aucun montant de couverture et aucune valeur du travail domestique, parce que cela dépend des coûts propres à chaque ménage dans sa propre ville. La disponibilité et la tarification sont fixées par chaque assureur. Vos besoins doivent être examinés avec un professionnel de l’assurance dûment certifié. Cet article est éducatif seulement.

En clair: ceci est de l’information générale, pas une recommandation. Ce qui vous convient dépend de circonstances que nous n’avons pas vues, et c’est à cela que sert une première conversation.

À retenir

  • La question n’est pas ce que la personne gagnait. C’est ce que le ménage devrait payer si cette personne n’était plus là.
  • Bâtissez le montant à partir de coûts locaux réels: la garde pendant les heures de travail, la garde en dehors de ces heures, et l’année scolaire par opposition à l’été, qui sont trois prix différents.
  • Le deuxième coût est le travail du parent survivant. Heures réduites, déplacements refusés, promotion déclinée ou démission sont les issues ordinaires, et elles durent des années.
  • Il y a aussi un coût ponctuel: les mois qui suivent immédiatement, où un ménage qui ne fonctionne pas doit quand même être payé.
  • Les assureurs tarifent couramment un parent au foyer. Le montant offert est généralement considéré en fonction de la situation du ménage, une raison de plus d’assurer les deux parents dans la même conversation.

Demandez à un ménage qui a besoin d’assurance vie et la réponse nomme celui ou celle qui rapporte la paie. C’est une vieille habitude et elle survit parce qu’elle sonne comme de l’arithmétique: pas de revenu, pas de perte à remplacer. L’arithmétique est fausse, et elle est fausse d’une façon qui se manifeste environ trois semaines après des funérailles. Un ménage est un système, et le parent au foyer en fait fonctionner une grande partie: la garde des enfants, les heures autour de la journée scolaire, les maladies qui ne respectent aucun calendrier de travail, les déplacements, les repas, les rendez-vous, l’administration domestique que personne ne remarque avant qu’elle s’arrête. Rien de tout cela n’est payé et tout cela a un prix, parce que le jour où cette personne n’est plus là, le ménage doit l’acheter. Cet article explique comment calculer ce que cela coûte, dans votre ville et avec vos enfants, plutôt que d’accepter un chiffre sorti d’un tableau.

La question que les gens posent, et celle qui compte

La question habituelle est de savoir ce que la personne gagnait, et elle produit un montant de couverture nul. La question utile est différente: si cette personne n’était pas là, qu’est-ce que le ménage devrait payer qu’il ne paie pas maintenant, et pendant combien de temps.

Cette question a une réponse, et c’est un chiffre qu’une famille peut bâtir en une soirée à partir de prix locaux réels. C’est aussi un chiffre qui surprend, ce qui est la raison de faire l’exercice plutôt que d’en discuter dans l’abstrait.

Une précision avant l’arithmétique. Il ne s’agit pas de donner une valeur à une personne, ce qui ne se fait pas et ne devrait pas être tenté. Il s’agit d’estimer le coût des services qu’un ménage devrait acheter pour continuer de fonctionner, ce qui est tout autre chose et la seule chose qu’une assurance puisse traiter.

Le premier coût: la garde, correctement chiffrée

Commencez par les heures qu’un parent qui travaille ne peut pas couvrir. La garde pendant les heures de travail pour un enfant qui ne fréquente pas encore l’école, la garde avant et après la journée scolaire pour celui qui la fréquente, et tout l’été, qui est un coût différent et beaucoup plus élevé que l’année scolaire. Chiffrez les trois séparément avec ce que la garde coûte réellement là où vous vivez, et vérifiez les listes d’attente au passage, parce que la disponibilité fait partie de la réponse.

Ajoutez ensuite les heures que personne ne planifie. Un enfant malade renvoyé à la maison, une journée pédagogique, une fermeture d’école, une tempête, les semaines entre deux camps. Dans un ménage à deux parents, cela s’absorbe. Dans un ménage où une seule personne travaille à temps plein, cela se paie ou se prend en congé sans solde, et les deux sont des coûts.

Le chiffre bouge dans le temps et cela compte pour la forme de la couverture. Les coûts de garde sont les plus lourds quand les enfants sont les plus jeunes et diminuent à mesure qu’ils grandissent. Le besoin a une forme et une assurance temporaire peut y être ajustée, ce qui est l’un des rares cas où le choix du produit découle de l’arithmétique plutôt que d’une préférence.

Le deuxième coût: ce qui arrive au travail de l’autre parent

Voici le coût que personne n’inscrit sur la liste et il est fréquemment le plus important. Le parent survivant ne peut généralement pas continuer à travailler comme avant. Les heures sont réduites, les déplacements sont refusés, les quarts deviennent impossibles, une promotion est déclinée ou un poste est quitté, et le changement dure des années plutôt que des mois.

L’effet ne se limite pas au revenu de l’année en cours. Ce sont les promotions qui n’ont pas lieu, les cotisations de retraite qui ne se font pas, et une carrière qui reprend sur une trajectoire plus basse. Les ménages qui l’ont vécu décrivent cette partie comme celle à laquelle ils étaient le moins préparés.

Une façon raisonnable d’en tenir compte est d’estimer la baisse des gains du parent survivant pendant les années où les enfants ont encore besoin d’une surveillance rapprochée, et de traiter cela comme une partie du besoin. C’est une estimation et elle est bien plus près de la réalité que de l’omettre, ce qui revient à l’évaluer à zéro.

Le troisième coût: les mois qui suivent

Il existe un coût ponctuel qui n’a rien à voir avec les tarifs de garde. Les frais funéraires. Le temps d’absence du travail du parent survivant que rien ne couvre. L’aide professionnelle pour des enfants qui en ont besoin. Les déplacements de la famille. Possiblement un déménagement, si le logement ne convient plus avec un seul adulte.

Pendant un certain temps, le ménage ne fonctionne pas et doit quand même être payé, et l’argent qu’il faut trouver dans cette période se trouve mal: comptes vidés, dettes contractées à de mauvaises conditions, décisions prises dans le pire mois d’une vie.

C’est l’argument le moins émotif de cet article et le plus pratique. Une couverture qui arrive en quelques semaines achète du temps au ménage, et c’est le temps qui permet au parent restant de prendre des décisions plutôt que de réagir.

Ce que les assureurs font d’une telle proposition

Les assureurs tarifent couramment des parents au foyer et il n’y a rien d’inhabituel dans la proposition. Les questions de santé sont les mêmes. C’est la section financière qui diffère, parce que l’assureur évalue la perte pour le ménage plutôt qu’un salaire.

En pratique, le montant offert est généralement considéré en fonction de la situation du ménage, ce qui veut fréquemment dire en fonction de la couverture du parent qui travaille. C’est un argument pour assurer les deux parents dans la même conversation plutôt que d’en traiter un après coup, et cela signifie parfois que le montant qu’un tarificateur acceptera est inférieur à celui qu’a produit l’arithmétique du ménage.

Deux notes pratiques. Une couverture sur un parent au foyer est généralement peu coûteuse par rapport au risque couvert, parce que ces proposants sont fréquemment jeunes et en bonne santé. Et la couverture collective de l’employeur du conjoint qui travaille comprend parfois un petit montant sur le conjoint, ce qui vaut la peine d’être vérifié et n’est presque jamais suffisant à soi seul.

Faire le total

Additionnez les coûts de garde, année par année, pour les années où les enfants en ont réellement besoin. Ajoutez la baisse estimée des gains du parent survivant sur la même période. Ajoutez les coûts ponctuels de la première année. Soustrayez ce qui est vraiment déjà en place, c’est-à-dire l’épargne liquide que le ménage pourrait dépenser sans démolir autre chose, et toute couverture collective qui nomme cette personne.

Ce qui reste est le besoin, et c’est généralement un besoin de forme temporaire: important pendant que les enfants sont jeunes, plus petit ensuite, disparu une fois qu’ils sont autonomes. Cela oriente la plupart des ménages vers une assurance temporaire ajustée aux années qui comptent, avec un privilège de transformation compris, afin que la décision puisse être revue si la situation change.

Lorsqu’il existe aussi un besoin permanent dans le ménage, une obligation successorale, une entreprise familiale, une personne à charge qui aura toujours besoin de soutien, c’est une question distincte à laquelle répond une autre conception, et elle appartient à la même rencontre plutôt qu’à une rencontre ultérieure.

Au Québec: ce qui existe déjà, et ce que cela ne remplace pas

Le contexte québécois change le calcul de cet article, et dans les deux sens. Le réseau des services de garde éducatifs à l’enfance et le régime québécois d’assurance parentale font que beaucoup de ménages québécois paient la garde moins cher que des ménages ailleurs au pays et vivent la première année d’un enfant autrement. C’est une bonne nouvelle et ce n’est pas une réponse: une place en service de garde n’existe que si elle est obtenue, les listes d’attente sont réelles, les heures atypiques et les congés scolaires se couvrent rarement par le réseau, et l’été demeure l’été. Chiffrez ce que vous paieriez réellement, pas ce que le tarif affiché suggère.

Une deuxième chose existe déjà et mérite d’être nommée, parce que les gens l’oublient dans les deux directions. Le Régime de rentes du Québec prévoit des prestations de survivants, dont une rente d’orphelin, lorsque la personne décédée avait suffisamment cotisé. Un parent au foyer qui n’a pas cotisé pendant plusieurs années y donne donc rarement droit, ce qui est précisément l’inverse de la supposition confortable voulant que le régime public s’en occupe. Vérifiez ce à quoi votre ménage aurait droit auprès de Retraite Québec plutôt que de le supposer, et faites-le avant de fixer le montant de la couverture.

Enfin, une note de vocabulaire pour qui lit sur ce sujet en anglais. Ce que les pages anglaises appellent le stay-at-home parent, on dit ici le parent au foyer; ce qu’elles appellent le breadwinner, on dit le soutien de famille; ce qu’elles appellent la coverage on a spouse dans un régime collectif, votre brochure appelle l’assurance du conjoint. Et le représentant qui vous aide à établir le montant détient au Québec un certificat en assurance de personnes sous l’encadrement de l’Autorité des marchés financiers, que vous pouvez vérifier au registre de l’Autorité.

Jose Salloum, conseiller en sécurité financière

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Qui détient le contrat, et à qui l’argent est réellement versé

Établir le montant est la partie difficile et ce n’est pas la dernière. Une police sur un parent au foyer doit aussi être montée pour que l’argent arrive là où il est nécessaire, et c’est ici qu’un ménage pressé fait un choix coûteux sans le voir.

Dans le cas ordinaire, les deux parents détiennent une couverture l’un sur l’autre, ou chacun détient la sienne et désigne l’autre, et rien n’en dépend. Ce qui demande réflexion, c’est la deuxième ligne. Si les deux parents décèdent dans le même événement et que le seul bénéficiaire désigné était l’autre parent, le capital-décès tombe généralement dans la succession, qui se règle plus lentement et plus chèrement qu’un versement direct.

Désigner les enfants règle un problème et en crée un autre. Une somme payable à un mineur ne peut pas lui être remise: elle doit être administrée par quelqu’un qui en a l’autorité. La façon ordinaire de l’organiser d’avance est une fiducie établie par testament, avec un fiduciaire nommé et les âges de remise du capital écrits noir sur blanc, et cette rédaction appartient à un notaire ou à un avocat.

Le point est petit et la conséquence ne l’est pas. Un ménage qui a fait l’arithmétique de cet article puis laissé la deuxième ligne vide a acheté le bon montant et laissé la livraison au hasard.

Le risque qui n’est pas le décès, et l’angle mort

Tout ce qui précède suppose que le parent au foyer décède. Le même ménage court un risque plus proche qui produit les mêmes factures: que cette personne tombe gravement malade ou se blesse, survive, et ne puisse plus faire le travail décrit ici pendant un an ou deux.

Le ménage paie alors la garde, les déplacements et les repas exactement comme il l’aurait fait, tout en prenant soin de la personne qui les assurait, et pendant que le parent qui travaille subit la même pression sur ses heures. C’est le plus cher des deux événements, et celui que personne ne chiffre.

Ici les produits se comportent différemment et il vaut la peine de le savoir avant la conversation. L’assurance invalidité remplace un revenu de travail: elle se tarife donc en fonction des gains et n’est généralement pas offerte à une personne qui n’en a pas. L’assurance maladies graves verse une somme forfaitaire au diagnostic d’une affection couverte telle que définie au contrat, et elle est généralement offerte sans référence aux gains, ce qui en fait la couverture qui comble précisément cet angle mort.

Deux précisions accompagnent cela. Ce que couvre une police maladies graves est ce que sa définition dit, et ces définitions se lisent avant d’acheter. Et ce qu’un assureur offrira dans un cas donné est sa propre décision: parlez-en à un professionnel de l’assurance dûment certifié.

Quand l’arrangement change, et il changera

Très peu de ménages restent dans cette forme en permanence. Un parent retourne au travail rémunéré, ou passe au temps partiel, ou un autre enfant arrive, ou l’emploi du parent qui travaille change et la couverture collective avec lui. Chacun modifie le chiffre que cet article vous a demandé de bâtir.

Un retour au travail n’annule pas le besoin. La garde doit toujours être achetée pendant les heures désormais travaillées, et le ménage est maintenant exposé en plus à la perte d’un second revenu. Le besoin se déplace souvent de côté plutôt que vers le bas, et il vaut mieux le recalculer.

L’habitude est de réviser aux événements plutôt qu’au calendrier: une naissance, un retour au travail, un déménagement, un changement d’employeur, une séparation. Et si la couverture en place est temporaire, comprenez le privilège de transformation qu’elle comporte avant qu’il expire, parce que c’est lui qui permet de revoir une décision plus tard sans dépendre de l’état de santé du moment.

Au Québec: une désignation qui se verrouille, et un mineur qui hérite

La désignation de bénéficiaire mérite une suite proprement québécoise, parce que le Code civil du Québec y ajoute une règle que le reste du pays n’a pas et que des ménages découvrent au mauvais moment.

Au Québec, la désignation du conjoint marié ou uni civilement comme bénéficiaire est présumée irrévocable, à moins que la désignation elle-même ne précise qu’elle est révocable. Une désignation irrévocable ne se change pas unilatéralement: il faut le consentement écrit de la personne désignée. Cela protège réellement le conjoint, et cela devient un problème concret lors d’une séparation. Vérifier comment vos désignations sont rédigées prend dix minutes et se fait aujourd’hui plutôt qu’au milieu d’une rupture.

Le mineur ensuite. Au Québec, l’argent qui revient à un enfant mineur est administré par son tuteur, le plus souvent le parent survivant, et l’administration n’est pas libre: au-delà d’un montant fixé par la loi, le tuteur doit faire un inventaire, fournir une sûreté et rendre compte, et un conseil de tutelle est formé. Ce sont des protections utiles et aussi des formalités lourdes pour une personne qui vient d’enterrer son conjoint. Une fiducie testamentaire bien rédigée organise cela d’avance, et elle appartient à un notaire ou à un avocat.

Une dernière chose, souvent oubliée dans les ménages en union de fait, nombreux au Québec. Le conjoint de fait n’hérite pas automatiquement: il hérite s’il est nommé, dans un testament ou dans une désignation de bénéficiaire. Pour le parent au foyer d’un couple non marié, la désignation sur la police est donc l’un des rares documents qui font réellement le travail, et elle se vérifie nommément.

Questions fréquentes

Un parent sans revenu a-t-il besoin d’une assurance vie?

La bonne question est de savoir ce que le ménage devrait payer si cette personne n’était plus là. La garde pendant et hors des heures de travail, les étés, et la baisse des gains du parent survivant sont des coûts réels, et c’est en fonction d’eux que la couverture se dimensionne.

Quel montant de couverture est le bon?

Bâtissez-le à partir de vos propres coûts plutôt que d’une règle du pouce: la garde chiffrée localement pour les années où elle est nécessaire, la baisse estimée des gains de l’autre parent sur la même période, et les coûts ponctuels de la première année, moins l’épargne liquide et toute couverture collective déjà en place.

Un assureur acceptera-t-il d’assurer un parent au foyer?

Oui, couramment. Les questions de santé sont les mêmes que pour toute proposition. Le montant offert est généralement considéré en fonction de la situation du ménage, ce qui est une bonne raison d’examiner les deux parents dans la même conversation.

Temporaire ou permanente?

Le besoin décrit dans cet article a une forme: important pendant que les enfants sont jeunes et disparu une fois qu’ils sont autonomes, ce qui oriente la plupart des ménages vers le temporaire. Un besoin permanent dans le même ménage est une question distincte avec une réponse distincte.

Le régime collectif du conjoint prévoit une couverture pour moi. Est-ce suffisant?

Cela vaut la peine de l’avoir et ce n’est presque jamais suffisant à soi seul. Vérifiez le montant, vérifiez ce qui lui arrive si le conjoint change d’emploi, et traitez-le comme une contribution au total plutôt que comme la réponse.

Puis-je désigner mes enfants comme bénéficiaires?

Vous le pouvez, et une somme payable à un mineur ne peut pas lui être remise. Elle est administrée par son tuteur, avec au Québec des obligations d’inventaire, de sûreté et de reddition de compte au-delà d’un montant fixé par la loi. La façon ordinaire d’organiser cela d’avance est une fiducie testamentaire, rédigée par un notaire ou un avocat.

Un parent au foyer peut-il obtenir une assurance invalidité?

L’assurance invalidité remplace un revenu de travail: elle se tarife en fonction des gains et n’est généralement pas offerte à une personne qui n’en a pas. L’assurance maladies graves verse une somme forfaitaire au diagnostic d’une affection définie au contrat et est généralement offerte sans référence aux gains, ce qui en fait le produit qui comble habituellement cet angle mort. Ce qu’un assureur offrira dans un cas donné est sa décision: parlez-en à un professionnel de l’assurance dûment certifié.

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À propos de l’auteur

Jose Salloum, conseiller en sécurité financière

Jose Salloum est conseiller en sécurité financière, autorisé par l’Autorité des marchés financiers (AMF) au Québec, par la Financial Services Regulatory Authority of Ontario (FSRA) et par l’Insurance Council of British Columbia. Autorisé depuis 2001, il accompagne des familles, des propriétaires d’entreprise et des professionnels incorporés canadiens.

Il est le fondateur du Centre canadien de création de patrimoine Inc. (CWCC), cabinet inscrit auprès de l’AMF, et de sa branche éducative financierecbi.com. Il détient le titre Infinite Banking Concepts® Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute, une certification privée et non un permis réglementaire.

CWCC n’est pas inscrit auprès de l’OCRI et n’offre pas de conseils en valeurs mobilières. Cette page est de l’éducation générale et non un conseil sur un dossier individuel.

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  1. Cette page est de l’éducation, pas un conseil. Le contenu est de l’information générale préparée par le Centre canadien de création de patrimoine Inc. Il ne tient pas compte de votre situation et ne constitue pas une recommandation d’acheter, de conserver ou de résilier un contrat. CWCC n’est pas inscrit auprès de l’OCRI et n’offre pas de conseils en valeurs mobilières. Le cabinet place de l’assurance au Québec, en Ontario, en Alberta, en Colombie-Britannique, au Manitoba et au Nouveau-Brunswick; ailleurs, les clients sont servis par des conseillers autorisés dans leur province.

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  2. Le traitement fiscal dépend de votre situation. Le traitement fiscal décrit dépend du maintien du statut exonéré du contrat en vertu du Règlement de l’impôt sur le revenu et de la situation individuelle du lecteur. Un retrait, un rachat ou une avance sur police peut constituer une disposition au sens de la Loi de l’impôt sur le revenu, et les montants qui excèdent le coût de base rajusté peuvent être imposables l’année où ils surviennent. Les règles fiscales changent.

    Le résultat fiscal n’est ni automatique ni inconditionnel. Il repose sur le maintien du contrat à l’intérieur des règles canadiennes et sur votre propre situation. Avant de vous y fier, parlez à un comptable qui a réellement travaillé avec ces contrats.

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