Qui réclame la prestation de décès publique
Par José Salloum, conseiller en sécurité financière | Octobre 2026
Le présent article est de la formation générale portant sur ce que publie l’Autorité des marchés financiers à l’intention des consommateurs, lu sur son propre site en septembre 2026. Ce n’est pas un conseil, cela ne décrit aucun contrat, ne nomme aucun montant et n’énonce aucun traitement fiscal. Ce qu’un contrat couvre et verse est écrit dans ce contrat.
En clair: ceci est de l’information générale, pas une recommandation. Ce qui vous convient dépend de circonstances que nous n’avons pas vues, et c’est à cela que sert une première conversation.
Points clés
- Au Régime de rentes du Québec, une demande présentée dans les soixante jours suivant le décès accorde la priorité à la personne ou à l’organisme de bienfaisance qui a payé les frais funéraires, sur preuve de paiement. Le solde éventuel est ensuite versé aux héritiers.
- À partir du soixante et unième jour et jusqu’à cinq ans après le décès, Retraite Québec verse la prestation au premier demandeur admissible, qu’il s’agisse de la personne qui a payé les funérailles, d’un héritier, du liquidateur de la succession ou d’une autre personne admissible.
- Le maximum québécois de la prestation de décès est de deux mille cinq cents dollars, montant en vigueur pour 2026. La page du programme fédéral annonce un montant de base de deux mille cinq cents dollars, plus un supplément possible de deux mille cinq cents dollars, soit un maximum de cinq mille dollars.
- Deux pages fédérales se contredisent. Le tableau trimestriel des montants maximums pour janvier à mars 2026 indique deux mille cinq cents dollars sans supplément, et la page des montants des paiements affiche un maximum de deux mille cinq cents dollars à côté d’une moyenne pour les nouveaux bénéficiaires de deux mille six cent vingt dollars et soixante douze cents.
- La page du programme fédéral ne dit pas qui a droit au supplément. Ce silence ne se déduit pas: la question se pose à Service Canada.
- Retraite Québec précise que sa prestation de décès est imposable et déclarée dans les revenus de la succession. Ce cabinet ne prépare pas de déclarations de revenus et ne donne pas de conseils fiscaux; cette question revient à un comptable.
- Au fédéral, les paiements rétroactifs ne remontent généralement qu’à douze mois, soit onze mois plus le mois de la demande. Une demande oubliée ne se rattrape donc pas entièrement des années plus tard.
Des funérailles se paient bien avant qu’une succession ne soit réglée. Quelqu’un signe un chèque dans la première semaine, souvent le conjoint ou un enfant adulte, et ce n’est que des mois plus tard que le dossier de ce qui appartient à qui s’ouvre vraiment. La prestation de décès publique est construite autour de cet écart, et elle est construite autour d’une horloge. Dans les soixante jours suivant le décès, la personne qui a payé les funérailles a la priorité, sur preuve de paiement. Ensuite, la priorité disparaît et c’est le premier demandeur admissible qui est payé. La facture et la preuve de paiement comptent donc, et elles comptent dans les deux premiers mois.
Le délai part du décès, pas du jour où le dossier s’ouvre
Les deux régimes publics comportent un repère de soixante jours. Au Régime de rentes du Québec, une demande reçue dans les soixante jours suivant le décès place en premier la personne ou l’organisme de bienfaisance qui a payé les frais funéraires, à condition que ce paiement soit prouvé. Au fédéral, Service Canada indique que le liquidateur ou l’exécuteur devrait présenter la demande dans les soixante jours suivant la date du décès. Personne, au salon funéraire, n’est tenu de le dire, et ces soixante jours courent à partir du décès lui même, non à partir du moment où la famille reprend pied.
La conséquence pratique est courte et précise. La personne qui paie les funérailles devrait conserver la facture et la preuve de paiement, à son nom, dans un endroit qu’elle pourra retrouver rapidement. Un relevé de carte de crédit, un chèque encaissé, une confirmation de virement: il s’agit de pouvoir démontrer que c’est cette personne, et non la succession en général, qui a avancé l’argent.
C’est une mécanique administrative dure, et il faut le dire franchement. Le délai qui gouverne l’argent commence à courir le pire jour de l’année de quelqu’un, au moment précis où cette personne est la moins susceptible de lire une page gouvernementale.
Ce que verse le régime québécois, et qui est payé en premier
Retraite Québec fixe le maximum de la prestation de décès à deux mille cinq cents dollars, montant en vigueur pour 2026. Il y a un seul montant, et non un montant de base accompagné d’un supplément.
Dans les soixante jours, l’ordre est explicite. La priorité va à la personne ou à l’organisme de bienfaisance qui a payé les frais funéraires, sur preuve. Si la prestation dépasse le coût des funérailles, le solde est versé aux héritiers. Les frais déjà couverts par un contrat d’arrangements funéraires préalables que le défunt avait payé sont exclus, ce qui empêche de réclamer comme si l’on avait déboursé alors que rien n’a été déboursé.
À partir du soixante et unième jour et jusqu’à cinq ans après le décès, la règle change complètement de forme. Retraite Québec verse la prestation au premier demandeur admissible, qu’il s’agisse de la personne qui a payé les funérailles, d’un héritier, du liquidateur de la succession ou d’une autre personne admissible. Les héritiers qui renoncent à la succession peuvent tout de même être admissibles, et une succession sans héritier le peut aussi. Ce qui n’est pas précisé, c’est la façon dont deux demandes reçues le même jour à l’intérieur du délai de soixante jours sont classées l’une par rapport à l’autre. Une famille dans cette situation devrait le demander directement à Retraite Québec plutôt que de le supposer.
Ce que verse le régime fédéral, et l’ordre en l’absence de succession
La page du programme fédéral annonce un montant de base de deux mille cinq cents dollars, plus un supplément possible de deux mille cinq cents dollars, soit un maximum de cinq mille dollars. Lorsqu’il existe une succession, c’est le liquidateur, l’exécuteur ou l’administrateur nommé par le tribunal qui présente la demande.
Lorsqu’il n’existe pas de succession, ou lorsque le liquidateur n’a pas présenté de demande, la page établit un ordre: d’abord la personne ou l’établissement qui a payé les frais funéraires ou qui en est responsable, ensuite le conjoint survivant ou le conjoint de fait, puis le plus proche parent. Cet ordre mérite une seconde lecture, car il ne suit pas celui que la plupart des familles présument. La personne qui a payé les funérailles passe avant le conjoint survivant.
Sur le supplément, la page du programme reste muette sur la seule question qui intéresse vraiment le lecteur. Elle ne dit pas qui y a droit, ni sur quelle base il est accordé ou refusé. Ce silence est en soi un constat: le montant qu’une succession donnée recevra ne peut pas être calculé à partir de la page publiée, et la question appartient à Service Canada.
Deux pages fédérales ne s’accordent pas sur le maximum
La page du programme indique un maximum de cinq mille dollars. Le tableau trimestriel des montants maximums publié par Emploi et Développement social Canada pour janvier à mars 2026 indique une prestation de décès de deux mille cinq cents dollars, sans supplément. Ces deux énoncés ne peuvent pas décrire la même prestation, et cet article ne tranche pas. Deux pages fédérales officielles se contredisent, et un lecteur doit le savoir avant de planifier quoi que ce soit autour de l’un ou l’autre des montants.
Une troisième page fédérale rend le problème plus net encore. La page des montants des paiements affiche, sur la même ligne, un maximum annoncé de deux mille cinq cents dollars et une moyenne pour les nouveaux bénéficiaires de deux mille six cent vingt dollars et soixante douze cents. Une moyenne supérieure au maximum annoncé est impossible. Soit le supplément est versé et la colonne du maximum n’est plus à jour, soit la moyenne est erronée. Cette paire de chiffres ne devrait jamais être citée sans ce commentaire.
Rien de tout cela ne justifie de retarder une demande. Cela justifie de ne pas annoncer un montant à une famille. La réponse honnête est que les pages publiées se contredisent, que c’est la demande qui fixe le montant, et que Service Canada est l’organisme en mesure de dire quel chiffre s’applique aujourd’hui.
Les tests de cotisation, et le seuil de cinq cents dollars
Aucune des deux prestations n’est automatique. Au régime québécois, le défunt doit avoir cotisé pendant dix ans, ou pendant au moins le tiers de sa période cotisable avec un minimum de trois ans. Pour une personne ayant eu une déficience grave au cours de sa période cotisable et ayant reçu un Montant pour déficience grave et prolongée, le test est d’au moins le quart de la période cotisable, avec un minimum de trois ans. La période cotisable va du mois du dix huitième anniversaire jusqu’au premier de ces événements: le début de la rente de retraite, l’âge de soixante douze ans, ou le décès.
Le Québec publie aussi une solution de rechange facile à manquer. Lorsque ces seuils ne sont pas atteints, mais que le défunt a cotisé au moins cinq cents dollars à l’un ou l’autre des régimes et ne recevait ni rente de retraite ni rente d’invalidité, une prestation égale aux cotisations versées est payable, jusqu’à concurrence de deux mille cinq cents dollars. Une vie de travail courte n’est donc pas automatiquement un refus.
Le test fédéral s’exprime en années civiles: des cotisations pendant au moins le tiers des années civiles de la période cotisable du régime de base, sans être inférieur à trois années civiles, ou dix années civiles. Une personne qui a travaillé au Québec et ailleurs au Canada a des cotisations dans deux systèmes, et le régime qui paie dépend du dossier, non du lieu des funérailles.
Une situation travaillée: la fille qui a payé les funérailles
Prenons une famille inventée. Un homme décède à Laval en mars. Sa fille, qui habite tout près, paie quatre mille cent dollars au salon funéraire à même son propre compte, dans la première semaine. Il existe un testament, mais le liquidateur est un cousin d’une autre province qui ne mettra pas le dossier en ordre avant plusieurs mois. Personne ne mentionne la prestation de décès publique au salon funéraire.
Si la fille présente sa demande à Retraite Québec dans les soixante jours suivant le décès, avec la facture et sa preuve de paiement, elle a la priorité sur la prestation à titre de personne ayant payé les frais funéraires. Le maximum est de deux mille cinq cents dollars pour 2026, de sorte que sa dépense n’est pas entièrement couverte et qu’il ne reste rien pour les héritiers dans cet exemple. Si la famille attend plutôt au mois de juin, la priorité est perdue: Retraite Québec paiera le premier demandeur admissible, qui pourrait être le cousin agissant comme liquidateur, et l’argent tombera dans la succession plutôt que dans les mains de la fille. Elle deviendrait alors créancière de la succession pour les funérailles, ce qui est un chemin plus lent et moins certain. Il s’agit d’une illustration de la règle publiée, non d’une prévision sur un dossier réel, et les montants utilisés sont ceux de 2026.
Imposable pour la succession, et une rétroactivité courte
Retraite Québec précise que la prestation de décès est imposable et qu’elle est déclarée dans les revenus de la succession. Ce n’est pas la même chose qu’un capital-décès d’assurance vie, qui est un autre instrument avec un autre traitement fiscal, et il ne faut pas confondre les deux. Ce cabinet ne prépare pas de déclarations de revenus et ne donne pas de conseils fiscaux. La question se pose à un comptable, qui saura comment la succession déclare le montant et dans quelle année.
Du côté fédéral, les paiements rétroactifs ne remontent généralement qu’à douze mois, soit onze mois plus le mois de la demande. Une succession qui découvre la prestation quatre ans plus tard ne touche pas quatre ans de prestations; la fenêtre de rétroactivité est courte, et le délai québécois de cinq ans pour présenter une demande est une limite extérieure, non une promesse de rétroactivité complète.
Lorsque la question porte sur qui peut agir pour la succession, qui peut signer, ou sur les effets d’une renonciation d’héritier, il s’agit de travail juridique. Un notaire ou un avocat y répond. Ce que cet article règle est plus étroit: qui est dans la file, dans quel ordre, et quel jour cet ordre change.
Sources
- Retraite Québec, Prestation de décès (Régime de rentes du Québec), consulté le 1 octobre 2026, https://www.retraitequebec.gouv.qc.ca/en/deces/rentes-prestations/rrq-prestation-deces/Pages/rrq-prestation-deces.aspx
- Retraite Québec, Montants des prestations et données clés, consulté le 1 octobre 2026, https://www.retraitequebec.gouv.qc.ca/en/benefits-amounts-key-data
- Retraite Québec, Prestation de décès du Régime de rentes du Québec, admissibilité, consulté le 1 octobre 2026, https://www.retraitequebec.gouv.qc.ca/en/citizens/death/death-benefit-quebec-pension-plan/eligibility-survivors-benefits
- Service Canada, Prestation de décès du Régime de pensions du Canada, consulté le 1 octobre 2026, https://www.canada.ca/en/services/benefits/publicpensions/cpp/cpp-death-benefit.html
- Emploi et Développement social Canada, Montants maximums du Régime de pensions du Canada et de la Sécurité de la vieillesse, janvier à mars 2026, consulté le 1 octobre 2026, https://www.canada.ca/en/employment-social-development/programs/pensions/pension/statistics/2026-quarterly-january-march.html
- Service Canada, Montants des paiements du Régime de pensions du Canada, consulté le 1 octobre 2026, https://www.canada.ca/en/services/benefits/publicpensions/cpp/payment-amounts.html
- Service Canada, Rente de conjoint survivant du Régime de pensions du Canada, consulté le 1 octobre 2026, https://www.canada.ca/en/services/benefits/publicpensions/cpp/cpp-survivor-pension.html
Questions fréquentes
Combien de temps ai je pour réclamer la prestation de décès publique?
Au régime québécois, la demande peut être présentée jusqu’à cinq ans après le décès, mais le repère de soixante jours est déterminant: dans les soixante jours, la personne qui a payé les funérailles a la priorité sur preuve de paiement, et après ce délai, c’est le premier demandeur admissible qui est payé. Service Canada indique que la demande devrait être présentée dans les soixante jours suivant la date du décès.
La personne qui a payé les funérailles passe elle vraiment avant le conjoint survivant?
Au régime fédéral, lorsqu’il n’y a pas de succession ou que le liquidateur n’a pas présenté de demande, l’ordre publié est le suivant: la personne ou l’établissement qui a payé les frais funéraires ou qui en est responsable, puis le conjoint survivant ou le conjoint de fait, puis le plus proche parent. Lorsqu’une succession existe, c’est le liquidateur, l’exécuteur ou l’administrateur nommé par le tribunal qui présente la demande.
Le maximum est il de deux mille cinq cents dollars ou de cinq mille dollars?
Deux pages fédérales se contredisent et cet article ne tranche pas. La page du programme annonce deux mille cinq cents dollars de base plus un supplément possible de deux mille cinq cents dollars. Le tableau trimestriel des montants maximums pour janvier à mars 2026 indique deux mille cinq cents dollars sans supplément. Il faut demander à Service Canada quel chiffre s’applique. Le maximum québécois est de deux mille cinq cents dollars pour 2026.
Qui a droit au supplément fédéral?
La page du programme fédéral ne le dit pas. Elle indique qu’un supplément de deux mille cinq cents dollars est possible, sans publier qui y a droit ni sur quelle base il est accordé. Ce silence est la réponse honnête, et Service Canada est l’organisme à qui poser la question.
La prestation est elle imposable?
Retraite Québec précise que sa prestation de décès est imposable et qu’elle est déclarée dans les revenus de la succession. Ce cabinet ne prépare pas de déclarations de revenus et ne donne pas de conseils fiscaux. Un comptable devrait confirmer comment la succession déclare ce montant et dans quelle année.
Et si le défunt n’a travaillé que quelques années?
Le Québec publie une solution de rechange. Lorsque les seuils habituels de cotisation ne sont pas atteints, mais que le défunt a cotisé au moins cinq cents dollars à l’un ou l’autre des régimes et ne recevait ni rente de retraite ni rente d’invalidité, une prestation égale aux cotisations versées est payable, jusqu’à concurrence de deux mille cinq cents dollars.
Une rencontre découverte de trente minutes
Une première conversation permet d’établir si cette approche vous convient. Aucune illustration n’est préparée et rien n’est mis en place.
Souvent, la réponse est non, et vous l’entendrez pendant l’appel plutôt que dans une proposition envoyée ensuite.
Le formulaire se trouve sur la page de la rencontre découverte et prend une minute. Il sert à organiser une conversation. Ce n’est pas un conseil, et rien n’y est vendu.
Écouter cette page
Lue à voix haute par votre propre navigateur. Rien n’est transmis.
Divulgations importantes
Cette page est de l’éducation, pas un conseil. Le contenu est de l’information générale préparée par le Centre canadien de création de patrimoine Inc. Il ne tient pas compte de votre situation et ne constitue pas une recommandation d’acheter, de conserver ou de résilier un contrat. CWCC n’est pas inscrit auprès de l’OCRI et n’offre pas de conseils en valeurs mobilières. Le cabinet place de l’assurance au Québec, en Ontario, en Alberta, en Colombie-Britannique, au Manitoba et au Nouveau-Brunswick; ailleurs, les clients sont servis par des conseillers autorisés dans leur province.
Rien ici n’a été écrit avec votre dossier sous les yeux. Lisez pour comprendre le sujet, puis jugez-le selon votre propre situation, idéalement avec une personne autorisée là où vous vivez et qui a vu vos chiffres.
Ceci n’est pas un conseil fiscal, et le traitement fiscal dépend de votre situation. Le traitement fiscal décrit dépend du maintien du statut exonéré du contrat en vertu du Règlement de l’impôt sur le revenu et de la situation individuelle du lecteur. Un retrait, un rachat ou une avance sur police peut constituer une disposition au sens de la Loi de l’impôt sur le revenu, et les montants qui excèdent le coût de base rajusté peuvent être imposables l’année où ils surviennent. Les règles fiscales changent. Le Centre canadien de création de patrimoine Inc. est titulaire d’un permis en assurance de personnes. Ce n’est pas un cabinet comptable, il ne produit pas de déclarations de revenus, et rien sur ce site ne constitue un conseil fiscal ni une opinion sur la situation fiscale d’un lecteur. Ce sur quoi un lecteur entend se fier doit être confirmé auprès d’un comptable professionnel et auprès de Revenu Québec et de l’Agence du revenu du Canada.
Le résultat fiscal n’est ni automatique ni inconditionnel. Il repose sur le maintien du contrat à l’intérieur des règles canadiennes et sur votre propre situation. Avant de vous y fier, parlez à un comptable qui a réellement travaillé avec ces contrats.
Les illustrations et les projections ne sont pas des prédictions. Les chiffres, exemples ou valeurs illustrées sont hypothétiques, servent à expliquer un mécanisme et ne prévoient pas le rendement d’un contrat. Les valeurs réelles seront différentes et peuvent être inférieures à celles montrées. Les barèmes de participation passés ne prédisent pas les barèmes futurs.
Un exemple montre comment les pièces bougent, pas ce que vous obtiendrez. Toute illustration réelle qu’on vous présente devrait d’abord être lue dans ses colonnes garanties.