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Retrouver un contrat d'assurance vie après un décès

Par José Salloum, conseiller en sécurité financière | Octobre 2026

Divulgation importante: Portée des conseils

Cet article est de l'éducation financière générale sur les désignations de bénéficiaire d'assurance vie. Ce n'est pas un conseil juridique ou fiscal, ni une recommandation. Les désignations de bénéficiaire, les testaments, l'homologation, la protection contre les créanciers et la structuration successorale, y compris les particularités du Code civil du Québec, relèvent d'un avocat ou d'un notaire; les questions fiscales relèvent d'un fiscaliste qualifié. Un professionnel d'assurance autorisé coordonne la désignation sur la police avec ces conseillers. Cet article est éducatif seulement.

En langage clair: ceci est de l'éducation générale, non une recommandation. Ce qui vous convient dépend d'une situation que nous n'avons pas vue, et c'est précisément à cela que sert une première conversation.

Avant d’agir sur quoi que ce soit de fiscal dans cette page

Ce cabinet est titulaire d’un permis en assurance de personnes. Ce n’est pas un cabinet comptable, il ne produit pas de déclarations de revenus, et rien dans cette page ne constitue un conseil fiscal ni une opinion sur la situation fiscale de qui que ce soit.

  • Parlez à un comptable avant d’agir. Pas après. Si la fiscalité entre pour quoi que ce soit dans une décision envisagée, c’est avec un comptable professionnel qui a vu le dossier réel qu’elle se décide, et cette page ne remplace pas cette conversation.
  • Les règles bougent. Les règles fiscales, les seuils, les taux, les formulaires et les délais changent, la plupart au moins une fois l’an, et une règle décrite ici peut avoir été modifiée depuis la construction de cette page.
  • L’autorité fiscale est l’autorité. Pour ce sur quoi un lecteur entend se fier, Revenu Québec et l’Agence du revenu du Canada publient eux-mêmes la règle en vigueur, gratuitement, et c’est là qu’elle doit être lue.
  • Rien ici ne calcule l’impôt de qui que ce soit. Cette page décrit comment une règle est écrite. Elle ne détermine pas ce qu’un lecteur paiera, récupérera ou devra, parce que cela dépend d’une déclaration complète et de faits qu’aucune page ne peut voir.
  • Sa lecture ne crée aucune relation professionnelle. Aucune confiance ne devrait y être placée, et rien de ce qui s’y trouve ne constitue non plus un avis juridique.

En clair: nous ne sommes pas comptables. Tout ce qui touche à la fiscalité ici est de l’information générale, cela change, et cela doit être vérifié auprès d’un comptable et sur la page de l’autorité fiscale avant que quiconque s’en serve.


Points clés

  • L'OmbudService de l'assurance vie et maladie administre la seule voie nationale permettant de chercher un contrat détenu par une personne décédée. L'organisme déclare que ses services aux consommateurs sont gratuits.
  • La fenêtre d'admissibilité est étroite et beaucoup de familles la manquent: le décès doit remonter à plus de trois mois, mais à moins de deux ans. En dehors de cette fenêtre, la voie est fermée.
  • Une simple conviction que le contrat existait ne suffit pas. L'organisme exige des renseignements précis suggérant l'existence d'un contrat, et précise qu'une mention dans un testament ou dans un autre document peut suffire, alors qu'une supposition générale ou une confirmation verbale ne suffit pas.
  • Seuls les contrats d'assurance vie émis au Canada sont admissibles, et seules les sociétés participantes sont visées par la recherche. L'organisme n'effectue pas lui-même les recherches et ne confirme jamais qu'une recherche a été faite.
  • Les contrats collectifs souscrits par un employeur risquent de ne pas être retrouvés par cette voie. L'organisme recommande de communiquer directement avec l'ancien employeur.
  • Les sommes jamais réclamées ne disparaissent pas. Au Québec, les sommes payables en vertu d'un contrat d'assurance vie, ainsi que les sommes payables en vertu d'un contrat ou d'un régime de retraite, figurent parmi les biens non réclamés administrés provisoirement par Revenu Québec.
  • Récupérer ces sommes coûte des frais publiés. Pour les actifs financiers non réclamés, l'administration et la remise coûtent dix pour cent de la valeur, avec un minimum de soixante dollars et un maximum de mille deux cent onze dollars, en vigueur du 1 avril 2026 au 31 mars 2027, plus la TPS et la TVQ.

Une famille qui vide une maison tombe sur un vieil avis de prime, ou sur une ligne dans un testament, et personne ne sait quel assureur détenait le contrat ni s'il était toujours en vigueur. Il existe une seule voie nationale pour poser la question. Elle est administrée par l'OmbudService de l'assurance vie et maladie, et elle n'est ouverte qu'entre trois mois et deux ans après le décès. Passé ce délai, elle se referme. Par ailleurs, les sommes jamais réclamées au Québec aboutissent chez Revenu Québec, où elles restent récupérables, à un prix publié.

Une seule voie nationale, et une fenêtre étroite

L'OmbudService de l'assurance vie et maladie offre un service de recherche visant un contrat détenu par une personne décédée. Le demandeur transmet les renseignements concernant le défunt, et l'organisme inscrit ces renseignements sur une liste de recherche consolidée, communiquée chaque mois aux assureurs participants. Voilà le mécanisme réel: une liste qui circule, et non une base de données que l'on interroge.

La condition d'admissibilité qui piège le plus de familles est le délai. L'organisme précise que le décès doit remonter à plus de trois mois, mais à moins de deux ans. Il s'agit donc d'une fenêtre avec un plancher et un plafond. Un décès du mois dernier est trop récent. Un décès survenu il y a trois ans est trop ancien. Les familles qui consacrent les deux premières années à régler tout le reste, et qui ne s'interrogent sur un contrat d'assurance qu'ensuite, arrivent après la fermeture de la porte.

L'organisme déclare que ses services aux consommateurs sont gratuits. La page consacrée à cette recherche précise n'indique pas de coût pour ce service en particulier. C'est un silence qu'il faut signaler plutôt que combler. Lorsqu'une source officielle ne publie pas un chiffre, cet article n'en invente pas un.

Ce qui compte comme renseignement précis

L'organisme n'accepte pas une intuition. Le demandeur doit détenir des renseignements précis suggérant qu'un contrat existe. Un exemple de ce qui peut suffire est donné: une mention dans un testament, ou dans un autre document. Des exemples de ce qui ne suffit pas sont donnés aussi: une supposition générale voulant que la personne était probablement assurée, et une confirmation verbale selon laquelle quelqu'un se souvient d'avoir entendu parler d'un contrat.

Concrètement, la recherche repose sur du papier. Un avis de prime. Un relevé trouvé dans un coffret de sûreté. Une clause testamentaire qui mentionne un contrat d'assurance. Une lettre d'un assureur au sujet d'un anniversaire de contrat. Une ligne de relevé bancaire montrant un paiement récurrent à une société d'assurance. Ce sont ces éléments qui rendent une demande admissible, et ce sont exactement ceux que l'on jette lorsqu'on vide une maison.

Avant de jeter quoi que ce soit, il vaut la peine de séparer les documents financiers du reste et de les lire. Le délai est court et l'exigence de preuve est précise. Ces deux raisons plaident pour un examen rapide des papiers, et non pour un examen remis à plus tard.

Ce que la recherche ne fait pas

Les limites de cette voie comptent autant que la voie elle-même. Seuls les contrats d'assurance vie émis au Canada sont admissibles. Un contrat émis dans un autre pays échappe au service, et la famille qui croit en l'existence d'un tel contrat doit passer par les canaux propres à ce pays.

Seules les sociétés participantes sont visées. L'organisme indique que la plupart des sociétés canadiennes d'assurance de personnes participent, mais ne publie pas leur nombre. Une famille ne peut donc pas savoir, à la lecture de la page, si un assureur donné figure sur la liste. L'organisme précise également qu'il n'effectue pas lui-même les recherches, et qu'il ne confirme pas qu'une recherche a été effectuée. Le silence qui suit une demande ne prouve donc rien du tout: il ne signifie pas qu'aucun contrat n'existe, et il ne signifie pas non plus qu'une recherche a eu lieu.

Les contrats collectifs risquent de ne pas être retrouvés. L'organisme recommande de communiquer directement avec l'ancien employeur. Ce conseil mérite d'être suivi en parallèle, et non après coup, parce qu'une protection collective obtenue par l'entremise d'un employeur actuel ou ancien est l'une des formes de couverture que les familles oublient le plus souvent. Notre page sur l'assurance vie collective explique le fonctionnement de cette protection et pourquoi elle sort facilement du champ de vision.

Les sommes jamais réclamées passent à Revenu Québec

Un contrat peut être retrouvé et rester non réclamé, et un contrat peut rester introuvable pendant des années. Le Québec prévoit un mécanisme dans les deux cas. Revenu Québec administre provisoirement les biens non réclamés, et sa liste publiée des actifs financiers visés comprend expressément les sommes payables en vertu d'un contrat d'assurance vie, ainsi que les sommes payables en vertu d'un contrat ou d'un régime de retraite. Elle comprend aussi les intérêts et les autres revenus de placement que ces actifs produisent pendant qu'ils dorment, que Revenu Québec énumère au même titre que les sommes elles-mêmes.

La somme ne s'évapore donc pas. Elle change de mains. Le détenteur la remet, et l'État l'administre jusqu'à ce que quelqu'un se présente avec une réclamation. Revenu Québec publie une procédure de réclamation d'un actif financier, et la famille qui découvre tardivement l'existence d'un contrat devrait la consulter avant de conclure que l'argent est perdu.

Un chiffre manque sur la page qui énumère les types de biens non réclamés: elle n'indique pas la période de détention après laquelle un détenteur doit remettre une somme non réclamée. Cette absence compte, parce que cette période détermine combien de temps l'assureur garde la somme avant l'État, et donc à qui la famille doit s'adresser. La page est muette sur ce point, et cet article le reste aussi.

Les délais de réclamation et le coût de la récupération

Revenu Québec publie deux délais de réclamation distincts, séparés par un montant. Un bien d'une valeur inférieure à cinq cents dollars doit être réclamé dans les dix ans suivant la date de sa remise au ministre des Finances. Un bien d'une valeur de cinq cents dollars ou plus n'est soumis à aucun délai de réclamation. La structure est inhabituelle et l'asymétrie vaut d'être retenue: une petite somme peut s'éteindre, une grosse somme non.

Les successions non réclamées suivent une règle distincte. Les héritiers disposent de dix ans à compter de la date d'ouverture de la succession. Tout ce qui touche une succession, la qualité d'un héritier ou les devoirs d'un liquidateur relève du droit, et ces questions appartiennent à un notaire.

Les frais sont publiés, et ils sont réels. Pour les actifs financiers non réclamés, en vigueur du 1 avril 2026 au 31 mars 2027, l'administration et la remise coûtent dix pour cent de la valeur, avec un minimum de soixante dollars et un maximum de mille deux cent onze dollars. La liquidation coûte dix pour cent du produit net, jusqu'à un maximum de mille deux cent onze dollars. Un coffret de sûreté entraîne des frais d'administration de quatre cent quatre dollars, et la liquidation du contenu du coffret coûte quinze pour cent du produit, jusqu'à un maximum de six mille cinquante sept dollars.

Les frais relatifs aux successions non réclamées sont plus lourds. L'ouverture du dossier coûte mille six cent trente six dollars. L'administration coûte cinq mille quatre cent cinquante dollars. La liquidation de biens meubles ou immeubles coûte quinze pour cent, jusqu'à un maximum de six mille cinquante sept dollars. La reddition de compte et la remise coûtent mille deux cent onze dollars. Tous ces frais sont assujettis à la TPS et à la TVQ, et Revenu Québec les indexe annuellement: le barème de 2026 à 2027 ne sera donc pas celui d'une année ultérieure. Ce cabinet ne prépare pas de déclarations de revenus et ne donne pas de conseils fiscaux; toute question sur le traitement fiscal d'une somme récupérée appartient à un comptable.

Une illustration seulement. Elle ne contient aucun chiffre et ne nomme aucun produit, aucun émetteur, aucune personne.

Une situation travaillée

Supposons qu'un homme appelé René décède à Laval en mars. Sa fille Annick trie les papiers en juin et trouve un avis jauni provenant d'un assureur, sans numéro de contrat, daté de plusieurs années. Elle trouve aussi un testament qui mentionne un contrat d'assurance sans nommer la société. Comme le testament renvoie à un contrat, elle détient des renseignements précis du type décrit par l'organisme, et non une supposition générale. Le décès remonte à plus de trois mois et à bien moins de deux ans: elle se trouve donc dans la fenêtre.

Elle dépose la demande, et elle écrit aussi à l'ancien employeur de René, parce qu'une protection collective risque de ne pas être atteinte par la recherche. Elle ne reçoit aucune confirmation qu'une recherche a été effectuée, puisque aucune n'est donnée. Si un assureur participant reconnaît les renseignements, c'est l'assureur qui la contacte. Si rien ne revient, elle n'a rien appris de définitif: seulement que cette voie n'a produit aucun résultat.

Supposons maintenant qu'Annick commence ses recherches quatre ans après le décès. La voie lui est fermée. Il lui reste Revenu Québec, si la somme a été remise à titre d'actif financier non réclamé, et un notaire pour tout ce qui concerne la succession elle-même. Si la somme est récupérée, le barème de frais publié s'applique, plus la TPS et la TVQ. Les prénoms sont inventés et aucun résultat n'est promis.

Le moment le moins coûteux se situe avant le décès

Tout ce qui précède décrit une recherche qui peut échouer. La fenêtre peut être manquée. L'assureur peut ne pas participer. Le contrat peut être un contrat collectif que la voie n'atteint pas. Aucune confirmation n'est donnée dans un sens ni dans l'autre. C'est une position fragile dans laquelle placer une famille en deuil, et elle est entièrement évitable.

Ce qui l'évite est une note écrite. Pas un plan, pas un cartable, pas un système: une seule page qui énumère les contrats existants, l'assureur qui détient chacun d'eux, le numéro de contrat s'il est connu, et le nom du bénéficiaire désigné. Conservée là où la famille regardera vraiment, et signalée à au moins une personne qui survivra au titulaire. Mise à jour quand un contrat change.

Cette note fait deux choses que la recherche nationale ne peut pas faire. Elle agit immédiatement, sans délai d'attente de trois mois et sans plafond de deux ans. Et elle couvre aussi bien la protection collective, la protection individuelle et les droits de retraite, parce qu'elle est rédigée par la seule personne qui connaît les trois. Une désignation de bénéficiaire introuvable est, en pratique, une désignation qui ne fonctionne pas, et c'est pourquoi tenir les désignations à jour fait partie du même travail d'entretien.

La version dure est simple. L'État a bâti une voie pour les familles qui ignorent ce qui existait, et cette voie est étroite, non confirmée et limitée dans le temps. L'alternative coûte une heure et une feuille de papier.

Sources

  • OmbudService de l'assurance vie et maladie, Search for a Policy of a Deceased Person, consulté le 1 octobre 2026, https://olhi-oap.ca/en/search-for-a-policy/search-for-a-policy-of-a-deceased-person/
  • Revenu Québec, Types of Unclaimed Financial Assets, consulté le 1 octobre 2026, https://www.revenuquebec.ca/en/unclaimed-property/information/unclaimed-financial-assets/types-of-unclaimed-financial-assets/
  • Revenu Québec, Deadlines and Fees for Unclaimed Property, consulté le 1 octobre 2026, https://www.revenuquebec.ca/en/unclaimed-property/information/deadlines-and-fees-for-unclaimed-property/
  • Revenu Québec, Claiming a Financial Asset, consulté le 1 octobre 2026, https://www.revenuquebec.ca/en/unclaimed-property/claiming-financial-assets-succession-property-and-other-property/claiming-a-financial-asset/

Questions fréquentes

Comment savoir si une personne décédée détenait une assurance vie au Canada?

L'OmbudService de l'assurance vie et maladie administre la voie de recherche nationale. Vous transmettez les renseignements sur le défunt, et l'organisme les inscrit sur une liste consolidée communiquée chaque mois aux assureurs participants. Vous devez détenir des renseignements précis suggérant l'existence d'un contrat, et le décès doit remonter à plus de trois mois, mais à moins de deux ans.

Et si le décès remonte à plus de deux ans?

La voie de recherche ne vous est plus ouverte, puisque l'admissibilité exige que le décès remonte à moins de deux ans. Si une somme était payable et n'a jamais été réclamée, elle peut avoir été remise à titre d'actif financier non réclamé administré provisoirement par Revenu Québec, qui publie une procédure de réclamation. Tout ce qui concerne la succession appartient à un notaire.

La recherche de contrat est-elle gratuite?

L'organisme déclare que ses services aux consommateurs sont gratuits. La page décrivant la recherche d'un contrat d'une personne décédée n'indique pas de coût pour ce service en particulier. Cet article rapporte donc la déclaration générale et signale ce silence précis, sans le combler.

La recherche couvre-t-elle une protection collective d'employeur?

L'organisme indique que les contrats collectifs risquent de ne pas être retrouvés, et recommande de communiquer directement avec l'ancien employeur. Traitez cette démarche comme une piste distincte à mener en même temps, et non comme un recours après l'échec de la recherche.

Combien coûte la réclamation d'une somme non réclamée au Québec?

Pour les actifs financiers non réclamés, en vigueur du 1 avril 2026 au 31 mars 2027, l'administration et la remise coûtent dix pour cent de la valeur, avec un minimum de soixante dollars et un maximum de mille deux cent onze dollars. Les frais sont assujettis à la TPS et à la TVQ et sont indexés annuellement.

Existe-t-il un délai pour réclamer?

Un bien d'une valeur inférieure à cinq cents dollars doit être réclamé dans les dix ans suivant la date de sa remise au ministre des Finances. Un bien de cinq cents dollars ou plus n'est soumis à aucun délai. Pour les successions non réclamées, les héritiers disposent de dix ans à compter de l'ouverture de la succession.

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À propos de l’auteur

José Salloum, conseiller en sécurité financière, en veston beige et chemise blanche ouverte dans une pièce lumineuse

Jose Salloum est conseiller en sécurité financière, autorisé par l’Autorité des marchés financiers (AMF) au Québec, par la Financial Services Regulatory Authority of Ontario (FSRA) et par l’Insurance Council of British Columbia. Autorisé depuis 2001, il accompagne des familles, des propriétaires d’entreprise et des professionnels incorporés canadiens.

Il est le fondateur du Centre canadien de création de patrimoine Inc. (CWCC), cabinet inscrit auprès de l’AMF, et de sa branche éducative financierecbi.com. Il détient le titre Infinite Banking Concepts® Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute, une certification privée et non un permis réglementaire.

CWCC n’est pas inscrit auprès de l’OCRI et n’offre pas de conseils en valeurs mobilières. Cette page est de l’éducation générale et non un conseil sur un dossier individuel.

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  1. Cette page est de l’éducation, pas un conseil. Le contenu est de l’information générale préparée par le Centre canadien de création de patrimoine Inc. Il ne tient pas compte de votre situation et ne constitue pas une recommandation d’acheter, de conserver ou de résilier un contrat. CWCC n’est pas inscrit auprès de l’OCRI et n’offre pas de conseils en valeurs mobilières. Le cabinet place de l’assurance au Québec, en Ontario, en Alberta, en Colombie-Britannique, au Manitoba et au Nouveau-Brunswick; ailleurs, les clients sont servis par des conseillers autorisés dans leur province.

    Rien ici n’a été écrit avec votre dossier sous les yeux. Lisez pour comprendre le sujet, puis jugez-le selon votre propre situation, idéalement avec une personne autorisée là où vous vivez et qui a vu vos chiffres.

  2. Ceci n’est pas un conseil fiscal, et le traitement fiscal dépend de votre situation. Le traitement fiscal décrit dépend du maintien du statut exonéré du contrat en vertu du Règlement de l’impôt sur le revenu et de la situation individuelle du lecteur. Un retrait, un rachat ou une avance sur police peut constituer une disposition au sens de la Loi de l’impôt sur le revenu, et les montants qui excèdent le coût de base rajusté peuvent être imposables l’année où ils surviennent. Les règles fiscales changent. Le Centre canadien de création de patrimoine Inc. est titulaire d’un permis en assurance de personnes. Ce n’est pas un cabinet comptable, il ne produit pas de déclarations de revenus, et rien sur ce site ne constitue un conseil fiscal ni une opinion sur la situation fiscale d’un lecteur. Ce sur quoi un lecteur entend se fier doit être confirmé auprès d’un comptable professionnel et auprès de Revenu Québec et de l’Agence du revenu du Canada.

    Le résultat fiscal n’est ni automatique ni inconditionnel. Il repose sur le maintien du contrat à l’intérieur des règles canadiennes et sur votre propre situation. Avant de vous y fier, parlez à un comptable qui a réellement travaillé avec ces contrats.

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