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Quitter le Canada: et votre police d’assurance vie

Par José Salloum, conseiller en sécurité financière | Septembre 2026

Divulgation importante: portée du conseil

Cet article est de l’information financière générale. Ce n’est pas un conseil fiscal, ce n’est pas un conseil en immigration, et ce n’est pas un avis juridique, ni au Canada ni ailleurs. La résidence aux fins de l’impôt se détermine selon les faits propres à chaque personne et doit être établie avec un fiscaliste qualifié. Ce qu’une police permet lorsque son titulaire vit hors du Canada est fixé par ce contrat et par cet assureur, et les assureurs diffèrent. La façon dont un autre pays traite une police canadienne relève du droit de ce pays et exige un avis local. Cet article n’énonce aucune prime ni aucun montant et il est éducatif seulement.

En clair: ceci est de l’information générale, pas une recommandation. Ce qui vous convient dépend de circonstances que nous n’avons pas vues, et c’est à cela que sert une première conversation.

À retenir

  • Une police déjà émise au Canada demeure généralement en vigueur lorsque son titulaire déménage à l’étranger, et c’est le contrat qui en décide. Lisez-le avant le départ, pas après.
  • À l’émigration, la Loi de l’impôt sur le revenu répute la plupart des biens disposés. Un droit dans une police d’assurance vie au Canada est un droit exclu, sauf pour la portion en fonds distinct.
  • Acheter une nouvelle police canadienne depuis l’étranger est la partie difficile. Les assureurs exigent généralement un lien avec le Canada et chacun fixe ses propres règles.
  • Présenter une proposition avant le départ, pendant qu’on est encore résident, est le geste le plus utile qu’une personne qui part puisse faire, et il ne coûte rien de le faire tôt.
  • La façon dont le pays de destination impose ou traite une police canadienne est une question d’avis dans ce pays. Le traitement canadien ne répond qu’à la moitié canadienne.

Un Canadien accepte une affectation à Dubaï, prend sa retraite au Portugal, part travailler aux États-Unis, ou rentre au pays d’origine pour prendre soin d’un parent, et quelque part dans les boîtes la même question surgit: qu’est-ce qui arrive à l’assurance vie. La réponse a deux moitiés que les gens confondent constamment. Une police déjà émise au Canada est un contrat, et un contrat ne s’évapore pas parce que son titulaire a changé d’adresse, même si ce qu’il permet est écrit dedans et mérite d’être lu. Acheter une nouvelle police canadienne depuis l’étranger est une tout autre question, et c’est celle où les gens frappent un mur dont ils ignoraient l’existence. Cet article sépare les deux, expose ce que la Loi de l’impôt sur le revenu dit vraiment d’une police d’assurance vie à l’émigration, et énumère ce qu’il faut régler avant que les boîtes partent plutôt qu’après.

Une police déjà en vigueur

Une police d’assurance vie émise au Canada est un contrat entre le titulaire et l’assureur, et déménager à l’étranger n’y met pas fin en soi. Dans le cas ordinaire, la couverture se poursuit, la prime se poursuit, et le capital-décès demeure payable, peu importe où vit la personne assurée au moment du sinistre.

Ce qui mérite d’être lu avant le départ, c’est le contrat lui-même, parce que certaines dispositions peuvent compter. Certains contrats contiennent des clauses de voyage ou de résidence. Certains avenants et certaines garanties, en particulier les prestations du vivant et l’assurance invalidité, ont leurs propres règles quant à la résidence hors du Canada. Et une police émise avec une exclusion liée à un lieu ou à une activité dit ce qu’elle dit, où que vive le titulaire.

Les échecs pratiques ne sont presque jamais juridiques. Ils sont administratifs. Une prime qui cesse d’être payée parce que le mode de paiement était rattaché à un compte fermé, un avis de déchéance envoyé à une adresse que plus personne ne lit, un assureur sans aucun moyen de joindre un titulaire, ou un bénéficiaire incapable de produire les documents qu’un assureur canadien exige lorsque le décès survient dans un autre pays. Chacune de ces situations se prévient en une après-midi avant le départ.

La règle fiscale de l’émigration, énoncée précisément

Lorsqu’une personne cesse de résider au Canada, la Loi de l’impôt sur le revenu la répute généralement avoir disposé de ses biens à la juste valeur marchande, ce que les gens appellent l’impôt de départ. Certains biens sont exclus de cette disposition réputée.

Un droit dans une police d’assurance vie au Canada fait partie des biens exclus. La Loi exclut un droit exclu au sens de l’alinéa 128.1(4)b), et la définition au paragraphe 128.1(10) comprend le droit du particulier dans une police d’assurance vie au Canada, à l’exception de la partie de la police à l’égard de laquelle il est réputé avoir un droit dans une fiducie créée à l’égard du fonds réservé. Source: Loi de l’impôt sur le revenu, article 128.1, site Web de la législation de la justice, consulté le 5 septembre 2026.

Deux mises en garde vont avec. Cela règle une question, la disposition réputée au départ, et cela n’en règle aucune autre: une disposition ultérieure d’une police canadienne par un non-résident a ses propres règles de déclaration, et l’Agence du revenu du Canada publie un formulaire précisément à cette fin. Et rien de tout cela ne dit quoi que ce soit sur la façon dont le pays de destination traite la même police. Les deux moitiés exigent un avis professionnel, chacune dans son pays.

Acheter une nouvelle couverture une fois parti

C’est ici que les gens frappent le mur. Les assureurs canadiens émettent généralement à des personnes ayant un lien avec le Canada, et chaque compagnie définit ce lien à sa façon: la résidence, une adresse canadienne, une présence physique pour la proposition et les preuves médicales, une empreinte financière canadienne, ou une combinaison de ces éléments. Un non-résident qui n’en a aucun n’est fréquemment pas admissible à proposer du tout.

Lorsqu’une proposition est possible, une plus grande partie du dossier est examinée qu’un résident ne s’y attendrait. Le pays de résidence, la durée du séjour, les habitudes de déplacement et les preuves médicales disponibles sur place font toutes partie de l’évaluation, et la réponse varie beaucoup d’un assureur à l’autre et d’une destination à l’autre.

La conclusion évidente est la bonne. Proposez avant de partir. Une police émise pendant la résidence est une police qui voyage généralement; une police pas encore demandée est peut-être une police impossible à acheter une fois l’avion posé. Proposer tôt ne coûte rien. Proposer tard peut coûter toute la couverture.

La moitié de la question qui appartient à l’autre pays

La façon dont une police canadienne est traitée là où vit désormais son titulaire relève du droit de ce pays, et cela varie énormément. Certaines juridictions traitent une police étrangère d’une manière qui crée des obligations de déclaration, certaines imposent la croissance à l’intérieur d’un contrat étranger autrement que le Canada, et certaines considèrent comme un produit de placement étranger, avec son propre régime, une police tout à fait ordinaire au Canada.

Les États-Unis sont la destination qui revient le plus et ils méritent l’avertissement le plus clair, sans qu’on tente d’y répondre ici. Leurs règles sur l’assurance étrangère et sur la déclaration des avoirs étrangers forment un sujet à part et elles pardonnent mal les suppositions. Un Canadien qui s’y installe a besoin de l’avis d’un professionnel qualifié dans ce pays avant de présumer quoi que ce soit d’un contrat canadien.

La règle générale s’énonce simplement. Le traitement canadien répond à la moitié canadienne. Il n’a aucune autorité sur l’autre moitié, et c’est l’autre moitié qui surprend les gens, habituellement deux ans plus tard et habituellement par une obligation de déclaration plutôt que par un impôt.

Ce qu’il faut régler avant l’expédition des boîtes

Lisez la police, ou faites-la lire, et obtenez de l’assureur la réponse écrite à une question: qu’est-ce qui change lorsque le titulaire ou l’assuré vit hors du Canada. Posez la question pour chaque avenant séparément, parce que c’est fréquemment dans un avenant que se trouve la condition de résidence.

Réglez l’administratif. Confirmez que le mode de paiement survivra au déménagement et ne dépendra pas d’un compte appelé à fermer. Mettez à jour l’adresse postale et l’adresse courriel auprès de l’assureur, et pas seulement auprès de la poste. Demandez à l’assureur d’inscrire un destinataire secondaire au Canada qui reçoit copie d’un avis de déchéance.

Occupez-vous ensuite des personnes. Confirmez que les désignations de bénéficiaires reflètent toujours l’intention et fonctionnent toujours selon le droit qui s’appliquera. Dites à au moins une personne au Canada que la police existe et où sont les documents, parce qu’une famille à l’étranger ignore fréquemment quoi réclamer et auprès de qui. Et révisez le testament et toute procuration avec un professionnel du droit, puisque changer de pays est précisément l’événement qui rend un vieux document embarrassant.

Enfin, s’il existe une possibilité de retour, gardez la couverture canadienne en vigueur pendant le séjour. La laisser tomber en comptant la racheter au retour, c’est proposer à un âge plus avancé et sur l’état de santé du moment, soit la même erreur que toute autre déchéance, commise d’un océan à l’autre.

Le retour

Un Canadien qui revient se trouve généralement dans une position simple pour une nouvelle couverture une fois redevenu résident, et le dossier est tarifé sur l’âge et l’état de santé de ce moment. Le temps passé à l’étranger n’est pas en soi un obstacle, même si un tarificateur peut poser des questions sur les soins reçus ailleurs, et les dossiers d’un autre pays sont parfois plus difficiles à obtenir qu’on ne le pense.

Une police maintenue en vigueur pendant toute l’absence est, au retour, exactement la police qu’elle a toujours été, à l’âge où elle a été émise. C’est là tout l’argument en faveur de la conserver, et c’est pourquoi la conversation du départ compte plus que celle du retour.

La couverture publique de santé est une question distincte, avec ses propres règles d’absence et de rétablissement, et c’est celle que les familles qui reviennent se trompent le plus souvent. Confirmez-la directement auprès du régime provincial, et gardez une couverture privée en place jusqu’à ce que la carte provinciale soit en main.

Jose Salloum, conseiller en sécurité financière

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Au Québec: l’absence, et le vocabulaire

Un résident du Québec qui part doit régler une question de plus, et elle n’a rien à voir avec sa police. Pour demeurer admissible au régime d’assurance maladie du Québec, il ne faut pas être absent du Québec 183 jours ou plus par année civile, des règles différentes s’appliquant notamment aux nouveaux arrivants, aux travailleurs temporaires et aux étudiants, et certaines exceptions existent. La Régie recommande d’ailleurs de la prévenir avant le départ, et précise que des services reçus alors qu’une personne n’était pas admissible peuvent devoir être remboursés. Source: RAMQ, absence du Québec, consulté le 5 septembre 2026.

La conséquence pratique est qu’un départ prolongé soulève deux dossiers distincts et qu’il faut les traiter séparément. Votre assurance vie est un contrat privé et elle ne dépend pas de votre admissibilité au régime public. Votre couverture de santé, elle, en dépend entièrement, et c’est celle que les gens perdent sans s’en rendre compte, parfois en accumulant des absences partielles au fil d’une même année plutôt qu’en un seul long séjour.

Un mot enfin sur le vocabulaire et sur l’encadrement. Ce que les pages anglaises appellent un non-resident, on appelle ici un non-résident au sens fiscal, et la notion est fiscale plutôt que migratoire: elle se détermine sur les faits de chaque personne, avec un fiscaliste, et non par le passeport. Ce qu’elles appellent la departure tax, on appelle l’impôt de départ ou la disposition réputée. Et l’assureur qui administre votre contrat depuis le Québec, comme le représentant qui vous conseille avant votre départ, relèvent de l’Autorité des marchés financiers: la question posée par écrit avant le départ obtient une réponse écrite que vous emporterez avec vous.

La couverture qui se termine avec l’emploi

La plupart des départs à l’étranger commencent par un départ d’employeur, et la couverture rattachée à cet employeur prend fin en quelques semaines. L’assurance vie collective, celle des personnes à charge et toute garantie collective de maladies graves ou d’invalidité ne se transportent pas comme un contrat individuel, et une personne assurée seulement au travail se retrouve sans assurance peu après le dîner d’adieu.

Il existe normalement une porte de sortie, et elle se referme vite. Beaucoup de contrats collectifs accordent à l’employé qui part un délai limité, après la fin de la couverture, pour transformer une partie de l’assurance vie collective en police individuelle sans preuve médicale. Le montant transformable est plafonné, le choix du contrat individuel se limite à ce que l’assureur offre à cette fin, et le délai se compte en semaines plutôt qu’en mois.

Deux choses comptent pour qui émigre. Cette fenêtre est souvent encore ouverte le jour du départ, et c’est une couverture accessible sans tarification au moment même où une nouvelle proposition pourrait être impossible. Savoir si l’option s’exerce encore depuis l’étranger est une question pour l’assureur, par écrit.

Demandez la brochure du régime collectif et les modalités de transformation par écrit avant le dernier jour d’emploi, pas après. La même idée dans un contrat temporaire individuel se lit utilement à côté, parce qu’un ménage qui part a souvent les deux portes ouvertes et n’en voit aucune.

La payer, et joindre quelqu’un à son sujet

Un contrat canadien est généralement payable en dollars canadiens, et dès que vous gagnez votre vie dans une autre monnaie, cela produit deux effets. La prime devient une portion variable de votre revenu réel, qui bouge avec le taux de change sans que rien n’ait changé au contrat. Et le mécanisme qui la paie doit fonctionner à distance.

La défaillance vient presque toujours du mode de paiement plutôt que du contrat. Un prélèvement préautorisé échoue lorsque l’institution financière ferme ou restreint le compte d’une personne qui n’habite plus ici, et l’avis part vers une adresse canadienne que plus personne ne lit. Confirmez avant le départ que le mécanisme survivra, et posez la question directement à l’institution.

Le service est l’autre moitié. Un représentant certifié au Canada l’est par une province, et ce certificat ne franchit pas la frontière: la personne qui vous conseillait ici ne peut généralement ni vous conseiller ni agir là où vous vivez. Ce qui continue, c’est le contrat et le service à la clientèle de l’assureur. Posez vos questions par écrit et conservez les réponses.

Laissez ensuite une piste. Donnez à l’assureur une adresse et un courriel à jour, ajoutez un contact au Canada qui reçoit copie de tout avis de déchéance, et dites à une personne restée ici que la police existe. La distance transforme de petits trous administratifs en déchéances, et la déchéance est le seul échec de cette page qu’un appel téléphonique ne répare pas.

Au Québec: la désignation que le départ ne change pas

Un départ à l’étranger est le moment où l’on revoit ses papiers, et c’est précisément le moment où une règle québécoise mérite d’être connue avant qu’un document soit signé ailleurs.

Au Québec, la désignation du conjoint marié ou uni civilement comme bénéficiaire d’une assurance vie est irrévocable, à moins que le contrat ne prévoie le contraire. Irrévocable veut dire ce que le mot dit: le titulaire ne peut pas changer seul cette désignation, ni la remplacer par une autre, sans le consentement de la personne désignée. La désignation d’un conjoint de fait n’est pas soumise à la même règle, et beaucoup de gens croient l’inverse des deux.

Trois conséquences en découlent. Un divorce prononcé ailleurs ne réécrit pas automatiquement ce qui est inscrit au contrat canadien. Un testament rédigé dans le pays d’accueil ne remplace pas davantage une désignation faite au contrat, puisque le capital-décès payable à un bénéficiaire désigné ne passe pas par la succession. Et une vieille désignation, faite avant un déménagement et parfois avant une recomposition familiale, produit ce qu’elle dit et non ce que la personne aurait voulu dire.

La vérification prend une heure: demandez à l’assureur, par écrit, qui est inscrit comme bénéficiaire et si la désignation est révocable ou irrévocable. Ce que vous ferez ensuite de cette réponse, y compris la coordination avec un testament ou un mandat de protection, appartient à un avocat ou à un notaire, et rien de ce qui précède n’est un avis juridique.

Questions fréquentes

Mon assurance vie canadienne reste-t-elle en vigueur si je déménage à l’étranger?

Dans le cas ordinaire, oui. La police est un contrat et le déménagement n’y met pas fin. Ce que le contrat permet en matière de résidence hors du Canada, et ce que chaque avenant prévoit séparément, est écrit dans la police: obtenez la réponse écrite de l’assureur avant le départ.

Ma police est-elle visée par l’impôt de départ?

Un droit dans une police d’assurance vie au Canada est un droit exclu de la disposition réputée à l’émigration, sauf pour une portion en fonds distinct. C’est l’article 128.1 de la Loi de l’impôt sur le revenu. Cela ne répond qu’à cette question, et le reste appartient à un fiscaliste qualifié.

Puis-je acheter une police canadienne en vivant hors du Canada?

Fréquemment non, et lorsque c’est possible les exigences sont précises. Les assureurs demandent généralement un lien avec le Canada et chacun le définit à sa façon. Proposer avant de partir est de loin le meilleur plan.

Mon bénéficiaire sera-t-il payé si je décède à l’étranger?

Généralement oui, sous réserve du contrat et de la réception par l’assureur d’une preuve de décès satisfaisante. La difficulté pratique est documentaire plutôt que juridique: confirmez ce que l’assureur exige et assurez-vous que quelqu’un sait que la police existe et où sont les papiers.

Et les impôts du pays où je m’installe?

C’est une question pour un professionnel qualifié là-bas, et elle doit être posée avant le départ. Certains pays imposent des obligations de déclaration ou un traitement fiscal différent à une police étrangère, et le traitement canadien n’a aucune autorité sur cette moitié de la question.

Qu’arrive-t-il à mon assurance vie collective quand je quitte l’emploi et le pays?

Elle prend généralement fin quelques semaines après la fin de l’emploi. Beaucoup de contrats collectifs accordent à l’employé qui part un court délai pour transformer une partie de cette assurance en police individuelle sans preuve médicale, avec un montant plafonné. Le délai se compte en semaines: demandez la brochure et les modalités par écrit avant votre dernier jour.

La désignation de bénéficiaire faite au Québec change-t-elle si je déménage à l’étranger?

Non, pas d’elle-même. La désignation du conjoint marié ou uni civilement est irrévocable au Québec à moins que le contrat ne prévoie le contraire, et un jugement ou un testament rédigé ailleurs ne réécrit pas ce qui est inscrit au contrat. Demandez à l’assureur par écrit qui y figure, puis voyez un avocat ou un notaire.

Une rencontre découverte de trente minutes

Une première conversation permet d’établir si cette approche vous convient. Aucune illustration n’est préparée et rien n’est mis en place.

Souvent, la réponse est non, et vous l’entendrez pendant l’appel plutôt que dans une proposition envoyée ensuite.

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Vous écrivez au Centre canadien de création de patrimoine Inc., Laval (Québec). Nous répondons à l’adresse courriel indiquée ci-dessus, habituellement en un jour ouvrable, pour fixer un moment. Il s’agit d’organiser une conversation. Ce n’est pas un conseil et rien n’est vendu ici.

Nous ne vendons ni ne partageons votre adresse. Le consentement est exigé par la Loi canadienne anti-pourriel et n’est jamais présumé.

À propos de l’auteur

Jose Salloum, conseiller en sécurité financière

Jose Salloum est conseiller en sécurité financière, autorisé par l’Autorité des marchés financiers (AMF) au Québec, par la Financial Services Regulatory Authority of Ontario (FSRA) et par l’Insurance Council of British Columbia. Autorisé depuis 2001, il accompagne des familles, des propriétaires d’entreprise et des professionnels incorporés canadiens.

Il est le fondateur du Centre canadien de création de patrimoine Inc. (CWCC), cabinet inscrit auprès de l’AMF, et de sa branche éducative financierecbi.com. Il détient le titre Infinite Banking Concepts® Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute, une certification privée et non un permis réglementaire.

CWCC n’est pas inscrit auprès de l’OCRI et n’offre pas de conseils en valeurs mobilières. Cette page est de l’éducation générale et non un conseil sur un dossier individuel.

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Divulgations importantes

  1. Cette page est de l’éducation, pas un conseil. Le contenu est de l’information générale préparée par le Centre canadien de création de patrimoine Inc. Il ne tient pas compte de votre situation et ne constitue pas une recommandation d’acheter, de conserver ou de résilier un contrat. CWCC n’est pas inscrit auprès de l’OCRI et n’offre pas de conseils en valeurs mobilières. Le cabinet place de l’assurance au Québec, en Ontario, en Alberta, en Colombie-Britannique, au Manitoba et au Nouveau-Brunswick; ailleurs, les clients sont servis par des conseillers autorisés dans leur province.

    Rien ici n’a été écrit avec votre dossier sous les yeux. Lisez pour comprendre le sujet, puis jugez-le selon votre propre situation, idéalement avec une personne autorisée là où vous vivez et qui a vu vos chiffres.

  2. Le traitement fiscal dépend de votre situation. Le traitement fiscal décrit dépend du maintien du statut exonéré du contrat en vertu du Règlement de l’impôt sur le revenu et de la situation individuelle du lecteur. Un retrait, un rachat ou une avance sur police peut constituer une disposition au sens de la Loi de l’impôt sur le revenu, et les montants qui excèdent le coût de base rajusté peuvent être imposables l’année où ils surviennent. Les règles fiscales changent.

    Le résultat fiscal n’est ni automatique ni inconditionnel. Il repose sur le maintien du contrat à l’intérieur des règles canadiennes et sur votre propre situation. Avant de vous y fier, parlez à un comptable qui a réellement travaillé avec ces contrats.

  3. Les garanties viennent de l’assureur, pas du gouvernement. Les valeurs garanties d’un contrat d’assurance vie sont des engagements contractuels de l’assureur émetteur et dépendent de sa solidité financière et de sa capacité à payer les prestations. Les participations d’un contrat avec participation ne sont pas garanties; elles sont déclarées à la discrétion de l’assureur et peuvent changer. La protection des titulaires de contrat au Canada est assurée par Assuris, dans les limites qu’elle publie; l’assurance-dépôts ne s’applique pas aux contrats d’assurance.

    Les garanties écrites dans un contrat sont réelles, et elles sont celles de l’assureur. La participation n’est pas une garantie; c’est ce que l’assureur décide de déclarer chaque année. Sachez quels chiffres sont lesquels avant de bâtir un plan dessus.

  4. Les propos sur les placements sont généraux et comparatifs. Les références à des produits, comptes ou rendements de placement servent à comparer et à expliquer. CWCC ne vend pas de valeurs mobilières et n’est pas inscrit auprès de l’OCRI. Les fonds distincts sont des contrats d’assurance; leurs garanties sont celles de l’assureur et s’appliquent seulement aux dates et selon les conditions écrites au contrat. Les rendements ne sont pas garantis et le capital peut être perdu.

    Quand ce site compare un contrat à un placement, il décrit le fonctionnement de chacun; il ne vous dit pas lequel acheter. Les questions sur les valeurs mobilières relèvent d’une personne inscrite pour y répondre.

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